Présentation

IRED Farcha 2017

Le Tchad est un pays d’élevage de type essentiellement extensif qui représente 40% de la valeur totale de la production agricole, soit 18% du produit intérieur brut (PIB) et 30% des exportations.

Cet élevage, basé sur le pastoralisme transhumant, contribue non seulement à l’économie nationale mais demeure l’un des secteurs économiques qui assurent la  subsistance d’une grande partie de la population notamment en zone saharo sahélienne. Selon les simulations démographiques (cf. rapport 2013), besoins nationaux en denrées alimentaires animales ou d’origine animale (lait, viande, poissons…et c) augmenterons dans des propositions équivalentes.

Le sous-secteur d’élevage possède d’importantes potentialités au nombre desquelles on peut citer l’importance des effectifs (au moins 84 millions de têtes des ruminants), le savoir-faire ancestrale, le patrimoine fourrager de 48 millions d’hectares de pâturages et parcours et un capital hydrologiques sous exploité. Néanmoins, le sous-secteur est soumis à des contraintes significatives .il accuse des faibles »e non négligeables au regard de l’accroissement de la compétition entre les activités d’élevage et agricoles.

Dans un tel contexte, une structure comme l’Institut de Recherche en Elevage pour le Développement (IRED) demeure un maillon important à la protection et à la valorisation du cheptel.

L’Institut de Recherche en Elevage pour le Développement (IRED) est basé sur les textes suivants :

  • Ordonnance N°029/PR/2017 du 2 Octobre 2012 portant création de l’IRED;
  • Décret N°090/PR/MEHP/85 du 21 mars 1985, portant organisation et Fonctionnement du Laboratoire de Recherches Vétérinaires et Zootechniques (LRVZ) de Farcha.

II Missions de l’IRED

L’IRED a pour missions :

  • La recherche scientifique et technique pour la conservation, le Développement, l’Amélioration du Cheptel nationale la valorisation de ses sous-produits ;
  • La Production des vaccins, sérums et autres produits Biologiques pour le maintien du cheptel en bon état sanitaire ;
  • L’examen et l’analyse des prélèvements divers aux fins de poser les diagnostics ;
  • La participation à l’enseignement et à la formation dans les établissements universitaires et professionnels ;
  • La prestation de services, études, conseils et expertises ;
  • Les contrôles et les analyses touchant au domaine de la santé publique ;
  • La valorisation et notamment la pré-vulgarisation des résultats de recherches.